Kerry

14 fév 2011

Une petit intermède picturale des alentours de Tralee en attendant l’article sur l’Ecosse…

– Banna Beach

– Fenit Port

– Ballincollig Hill / Wind Turbines

– Killarney National Park

Dubh Linn

31 jan 2011

En Irlande si vous voulez voyager que ce soit en avion, train ou voiture vous devez passez par Dublin, étape centrale de tout périple. Etant la 3e fois que je passe et visite cette ville je me dois donc de vous en parler !

Malgré le fait que ce soit la capital de la République d’Irlande, il n’y a que 500 000 habitants, un véritable ville à taille humaine. Tout est proche et aggloméré dans le centre ce qui facilite grandement les visites et créer un climat chaleureux. Dublin à été pendant longtemps un centre artistique important d’Europe, notamment musical (U2, The Corrs, The Cramberies pour ne citer que des groupes modernes) et littéraire (Oscar Wild, Jonathan Swift, Bram Stoker…) résultant un aspect noble sur les plus vieux bâtiments (Trinity College). Cependant, le centre historique n’est que minime, Dublin étant un ville très moderne, on pourrait croire qu’elle a été construite durant ce siècle.

On devait la magnificence de Dublin une nouvelle fois aux Vikings, qui par leur génie diplomatique et technique on fait sortir les Celtes de leur age sombre et on créer des villes splendides. Tout ceci fut réduit partiellement en cendre par nos amis les Grands-Bretons qui n’aimant pas la couleur des tapis du château de Dublin on décider de tout casser, haaaa sacrée Elisabeth… Plus sérieusement, Dublin à été détruite par les guerres continuelles entre les irlandais et les anglais, anglais qui établiront leur souveraineté comme nous l’indique l’histoire, que voulez faire contre des mangeurs de gelée avec seulement des moutons à disposition ?

Ils existent 3 zones principalement intéressantes, la 1e est le Trinity College cité plus haut (photos de la bibliothèque), la 2e est le St Stephen Market and Garden :

La 3e est également le concentré culturelle de l’Irlande dans un seul quartier : The Temple Bar. Quatre rues et demi de Guinness et de Cidre, une dizaine de Pubs et une ambiance comme vous ne pouvez pas l’imaginer. Ce quartier EST indéniablement l’image de la vie irlandaise ;)

Je connais les mauvaises langues disant “une vie d’alcoolique !”. Ce n’est absolument pas ça. Les pubs sont considérés comme le centre de la vie social, un endroit où tout le monde se rejoins, discute, fait la fête, joue aux billards, regarde les matchs. La faible population dans ce pays créer une chaleur entre les gens, tout le monde se connait, tout le monde est de bonne humeur… surtout autour d’une Guinness ;)

Les trésors de l’Irlande s’épuisent et il est temps pour moi de bouger hors de ce pays, le prochain article parlera de l’Ecosse !

Terre brûlée

24 nov 2010

Profitant d’une semaine de congés, nous sommes partis 3 jours au franco-célèbre Connemara. Grande fût ma joie de pouvoir enfin voir des mes propres yeux ce que Sardou nous conte dans sa chanson, et grande fût ma déception de savoir que ce dernier n’a du voir du Connemara que quelques vieilles cartes postales… Le Connemara n’est pas un lac et encore moins des landes de pierres. Cette région est la plus naturelle et sauvage de l’île entière et comporte des landes de verdures à perte de vue, le tout parsemé de petits lacs tous aussi oniriques les uns que les autres.

Malgré les 7h de bus le 1 e jour, un soleil radieux nous donnât sa bénédiction. Ce fut un régal pour les yeux. Le chemin entre Galway et Clifden ne comporte que très peu d’habitation, la belle place est donnée aux collines brunes rentrant à peine dans l’automne. Arrivé enfin à Clifden, nous logeons dans un ancien monastère retapé en auberge de jeunesse. Je n’ai, de ma vie, jamais vu un endroit aussi décalé ! Un vrai décor pour un film de Tarantino : des vieux objets partout, des cranes d’animaux dans le couloir, des affiche de films sur les murs, un vieux mobilier, des douches dans le noir avec une musique de Walt Disney… Bref, un côté complètement loufoque réveillant quelques pointes de fantaisies…

Le soir même nous décidons de profiter du coucher de soleil à mi-hauteur d’une montagne surplombant le Parc…

2e jour, l’Irlande s’est rendu compte de son irrégularité climatique et s’est empressée de faire abattre son divin mauvais temps. Dans notre malheur nous avons de la chance : il ne pleut pas encore. Nous profitons de ce répit non durable pour grimper la “montagne” de la veille jusqu’en haut afin de pouvoir profiter d’un panorama total sur le Connemara.

Quand la météo irlandaise vous annonce “soleil durant 3 jours”, comprenez “si vous avez de la chance, il ne pleuvra pas tout le temps”. Et c’est ainsi que la pluie s’abattit sur nos pauvres têtes de touristes perdus au milieu du nul-part irlandais. L’après-midi à l’Abbaye de Kylemore fût quelques peu mouillée (quelque-peu…), mais n’empêcha en rien d’admirer ce bâtiment style gothique planté par magie au bord d’un magnifique lac.

Outre l’aspect paysage, la culture des habitants du Connemara est différente du reste de l’Irlande. Par comparaison, on pourrait se rappeler des villages de hautes-montagnes, encore vierge de toute mondialisation, parlant un patois plus anciens et plus juste tout en conservant cet aspect de convivialité. Le passage intensifs de touristes est marqué mais ne laisse aucune trace d’exploitation de ces derniers, les gens vivent leur vie pour eux-mêmes.

Le retour se fait avec quelques grains de fatigue mais néanmoins la volonté de visiter notre dernière étape : Galway, la ville portuaire. Le style de la ville est très marqué Scandinave avec toujours ces bâtiments en bois colorés, néanmoins la touche gaélique est très présente et ne laisse aucun doute sur la location de la ville. Dernier repos, avant de repartir : le port, simple et grand.

Fin du voyage, retour à Tralee… avec pleins de souvenirs indélébiles.

Ring of Kerry

13 oct 2010

L’avantage de ces universités ayant un nombre important d’étudiants Erasmsus, est qu’il y a pas mal d’évènements organisés tout au long de l’année. Le premier d’entre eux fût une journée de visite le long du Ring of Kerry, une péninsule au sud de Killarney. Cette péninsule est la plus touristique du Sud-Ouest de l’Irlande et est aussi la plus grosse, il nous a fallu une journée entière pour en faire le tour. Le désavantage entendu des ces évènements, c’est que justement, la plupart des Erasmus y vont, c’est à dire 5 bus chargés à bloc pour un total de 200 étudiants. L’ambiance est bonne, mais ça fait plus circuit touristique pour Japonais que visite…

Les paysages sont similaires à la Péninsule de Dingle (à côté), quoiqu’un peu moins spectaculaires et moins typés mais tout aussi attrayants.

/// Minute-Histoire :

Si la région du Sud-Ouest est la plus attractive de l’Irlande c’est pour de bonnes raisons historiques. Si les Pays de Savoies ont subi l’autorité Suisse, Italienne et Française tour à tour, l’Irlande quant à elle a vu passer sur ces terres : les Vikings (Norvège), les Anglais et les Français-Normands. Pour sauver l’honneur de la France, l’invasion Normande a été commandité par la couronne Anglaise. Haaaa ces Anglais…

Ainsi seuls les comtés de Cork et de Kerry ont résisté au très mauvais goût anglais (j’insiste). Les petits chanceux. L’activité des Normands dans cette zone a été quazi-nulle et les Vikings ont plus apporté que détruit. C’est grâce à eux que l’on doit les villes de Cork, de Limerick et de Killarney notamment. L’apport culturel, technologique et architectural des Norvégiens a permis au West-Ireland de conserver un patrimoine traditionnel important et de promouvoir leurs paysages légendaires dûs à l’activité géologique rare et à la façade Atlantique.

J’expliquerais plus en détail, dans un prochaine article, les spécificités de la culture Irlandaise qui, ma foi, est assez intéressante quand on enlève l’aspect culinaire désastreux…

///

Merci donc de votre attention pour cette dérive informationnelle, je vous laisse à présent regarder les quelques photos que j’ai prises sous les nuages gris celtiques (pour en voir plus, cliquez sur “Galerie” en haut).

Le prochain Trip sera normalement au si populaire parc du Connemara (non non pas les lacs, oubliez la chanson, le Connemara est un parc naturel)…

Dingle Peninsula

13 sept 2010

Profitant de notre semaine de vacances avant la reprise, nous sommes allés voir ce qui est le 2e bijoux (le 1e étant le Ring of Kerry) du comté de Kerry : la Péninsule de Dingle.
Cette péninsule se situe sous Tralee et est le tout dernier bras de terre de l’Europe face à l’Océan Atlantique.

Nous sommes donc partis dans la matinée avec Michael, Max, Isabelle (la coloc allemande de Michael) et sa voiture. Dingle n’étant qu’à une heure de route, nous avons donc décidé de faire tout le tour de la péninsule dans la journée. Et je peux vous dire qu’on s’est pris une vrai claque, c’est tout simplement magnifique ! La route longeant la mer Irlandaise est petite et sinueuse mais peu fréquentée, on peut donc s’arrêter à chaque point de vue sans troubler : on ne s’est pas gênés.
Nous avons fait 4 arrêts importants : Inch Beach, Dingle, Slea Head Drive et O’Connor Pass.

Le 1e, Inch Beach, est un énorme bras de terre fait de sable et de dunes, long de 5km, avec une immense vue sur la mer et un vent à décorner un cocu. Il faut savoir qu’ici il y a assez de vent pour que l’Irlande compte dans ses rangs des grands surfeurs, un tantinet fous vu la température de l’eau, mais doués. La particularité de cette plage est que le sable est miroitant et reflète parfaitement le ciel, pour ainsi dire vous avez l’impression de marcher sur l’eau (je vous laisse voir les photos). Nous sommes restés un moment sur cette plage, propice à la réflexion personnelle, et je compte bien y retourner plusieurs fois…

En route pour Dingle, nous nous sommes arrêté à un point de vue large sur ce qu’on pourrait appeler un paysage d’Irlande type : vaste, vert et reposant, je vous laisse vous faire votre propre idée :

Le 2e est la ville de Dingle même, petite, sans rien d’exceptionnel hormis le fait qu’ici, tout est en Gaélique traditionnel et que tout est droit, propre, donnant une impression de fausse ville, et pourtant… La ville de Dingle est connue en Irlande pour avoir des dauphins au large, et donc, un aquarium géant à l’extérieur de la ville (business is business).

Après Dingle, nous partons pour la pointe de la péninsule : Slea Head Drive. Un ensemble de falaises, îlots, bras de terre et de fractures de l’oeil à chaque virage. Ici on s’arrete toutes les 5min pour prendre le temps de graver au fond de sa mémoire ces paysages… Il faut savoir que l’Irlande est très peu peuplée, la seule population que nous rencontrons est composée de hameaux de 5 ou 6 maisons tous les 5km, c’est à dire rien, ajoutant un charme fou à cette région-là. Tout en roulant, vous voyez à gauche les falaises et la mer infinie, et à droite des champs à perte de vue séparés par des murets en pierre. On ne peut pas vraiment décrire…

Enfin, pour retourner à Tralee, nous passons par la O’Connor Pass, un col d’altitude ayant un panorama sur la vallée de Dingle impressionnant. Là-haut le type de paysage est complètement différent, plus désertique, brun et vide. C’est de ce point de vue que j’ai réalisé à quel point l’Irlande est vaste, partout des champs, des hameaux, des lacs, des collines. Et aucune grande ville nulle-part, le rêve…

Si les photos ne vous ont pas convaincus, je vous promets que cela vaut le coup, une journée pleine d’images et de trésors. Si un jour vous passez par l’Irlande, je vous conseil de prendre une journée pour cette péninsule.

See ya !

Départ pour Tralee

08 sept 2010

Après 2 jours de voyage à travers la France, la Manche et une partie de L’Irlande, me voici arrivé et installé à Tralee au milieu de la verdure et du calme.

Ce petit périple a commencé par la traversée de la France en voiture avec Michael, un ami d’Annecy, et de sa famille, pour dormir en Vendée le soir (pays plat, trèèèès plat). Le lendemain nous sommes partis en direction de Roscoff, port maritime en Bretagne, via Nantes. Cette région nous a donné un avant goût du paysage et du temps que l’on allait rencontrer en Irlande : légèrement vallonné, vert et un temps changeant pour ne pas dire capricieux.

En fin de soirée, nous nous sommes présentés à l’embarquement du Pont-Aven, un énorme Ferry de croisière avec piscine, magasins et cinéma, nous y avons retrouvé Max ‘n Max, deux acolytes d’Annecy venant avec nous. L’intérieur du Ferry est tout simplement luxueux et design, tout est là pour le confort des personnes hormis les cabines ne proposant que le strict minimum vital de place. Pour deux personnes, c’est un peu limite, mais bon, c’est juste pour dormir…

Embarquement terminé, en route pour 13h de traversée avec au programme : bar et pont ouvert !

Arrivée le lendemain à 10h (heure irlandaise GMT+0) dans la baie de Cork. Le paysage a complètement changé, les usines ont laissé place à la verdure et les maisons mornes de Bretagne ont été remplacées par des maisons traditionnelles blanches et colorées, un peu à la scandinave, signe du passage des Vikings par ici… La ville même de Cork est simplement superbe, construite sur une côte en dénivelé, l’on peut admirer toutes les maisons, leur droiture et une magnifique cathédrale trônant au milieu de la cité. Destination à visiter durant cette année, je note…

Arrivé en centre ville après un long débarquement, nous montons dans le bus pour Tralee, et là nous en prenons plein la vue. Le comté de Kerry est réputé pour être le plus beau d’Irlande, je n’ai pas vu les autres mais tout le long du trajet nous avons pu voir des merveilles de paysages et d’architectures. Contrairement à ce que l’on pense, l’Irlande n’est pas un plat pays, loin de là. Il n’y a pas de montagnes, certes, mais il y a de grandes chaines de collines et de vallons. Les irlandais n’ont pas de montagnes pour deux raisons : pour attribuer cette dénomination il faut obligatoirement remplir les critères d’altitude et de dénivelé. Ici leurs collines ont le dénivelé mais pas l’altitude.
Nous avons vu plusieurs types de paysage, allant du “désertique” rouge aux champs si notoirement connu en passant par une région de petits lacs.
Malgré la fatigue du voyage, nous sommes restés éveillés afin de pouvoir être surpris à chaque virage jusqu’au bout…
Les photos n’étant pas de bonnes qualités, vous allez devoir attendre le prochain article pour voir ces paysages, j’en suis désolé.

Enfin, nous sommes arrivés à Tralee (Trà Lì en gaélique), une petite ville sans prétention avec rien d’exceptionnel hormis le fait qu’elle double quasiment sa population avec les étudiants. Lors du chemin qui sépare du village d’étudiant, plusieurs choses nous ont interpelés. Toutes les signalisations sont doublées en gaélique, toutes les maisons se ressemblent (un peu à l’américaine) et la route qui nous sépare du centre-ville est très longue !
Cette ville est à 3km de la mer Irlandaise (Océan Atlantique), et le campus est à 4km du centre ville. Avec seulement 2 bus par jour, le taxi est le meilleur allié de l’étudiant affamé ! Malgré ce fait, cela vaut le coup, notamment pour le paysage qui entoure l’IT (l’institut technologique) et le village : calme et repos ! Enfin… quand les Erasmus dorment, sinon c’est la pagaille entre ceux qui jouent de la guitare, ceux qui boivent, ceux qui cuvent et ceux faisant les trois en même temps.

Et pour finir, voici la chambre dans laquelle je vais vivre durant 9 mois :

Pour l’instant j’ai avec moi un coloc français et un irlandais. La tendance voudrait que j’aie un contact naturel avec le français. Tendance difficile à combattre pour s’ouvrir aux étrangers et apprendre l’anglais…

A bientôt !